L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : Et concrètement comment fait-on ?

Egalité professionnelle comment fait-on?

La loi du 9 novembre 2010, les décrets du 7 juillet 2011 et 18 décembre 2012, la circulaire du 18 janvier 2013, la loi du 4 août 2014 ainsi que la loi de modernisation du dialogue social de 2015 ont successivement renforcé les obligations des entreprises concernant l’égalité professionnelle. Cependant, force est de constater que, malgré la négociation d’accords ou la construction de plans d’actions unilatéraux, la mise en place d’actions concrètes s’avère complexe pour les entreprises.

http://www.anact.fr/legalite-professionnelle-entre-les-femmes-et-les-hommes-et-concretement-comment-fait

Le réseau social dans l’intervention ergonomique : enjeux pour la conception organisationnelle

La conduite de projet en ergonomie s’est développée ces dernières années pour concevoir des modes d’implications des acteurs qui soient plus favorables à la réussite des projets, en termes de santé et d’efficacité. De fait, l’intervention ergonomique visant la transformation de l’organisation du travail et de la conception déconstruit et construit des réseaux sociaux, appréhendés en tant qu’outils du changement. Certains travaux concernant les réseaux sociaux apparaissent tout à fait convergents avec les acquis de la conduite de projet. D’autres nous invitent à dessiner de possibles développements pour nos démarches en ergonomie. Nous tenterons dans ce texte de discuter de la pertinence du concept d’organisation capacitante du point de vue des enjeux d’innovation et de prévention durable des atteintes à la santé au travail.

Auteurs : COUTAREL Fabien, PETIT Johann, « Le réseau social dans l’intervention ergonomique : enjeux pour la conception organisationnelle », Management & Avenir 7/2009 (n° 27) , p. 135-151
Lire la suite : www.cairn.info/revue-management-et-avenir-2009-7-page-135.htm.

Publié par : Jehanne ESSA

L’intégration d’une stratégie de développement durable dans les pôles de compétitivité : l’exemple de la Cosmetic Valley

Le Comité Interministériel d’Aménagement et de Développement du Territoire (CIADT) a prévu, lors de la labellisation des pôles de compétitivité, le 12 juillet 2005, une évaluation globale de cette politique, trois années après sa mise en place. En Juin 2007, le Président Sarkozy confirme son soutien au dispositif, et rappelle que la pérennisation du financement des pôles dépendra des résultats de ces évaluations. Les pôles seront appréciés selon onze critères [1][1] Pour le détail de ces critères d’évaluation, voir … englobant l’ensemble de leurs activités. Parmi ces thématiques, l’ « intégration d’objectifs de développement durable, notamment en matière d’environnement » (Cahier des clauses techniques de l’évaluation, DIACT, 2007) apparaît particulièrement importante, en raison, notamment, des enjeux économiques, sociaux et sociétaux sous-jacents. Les thématiques industrielles des pôles, parfois sensibles en matière d’environnement (transport, automobile, énergie électrique, nucléaire, etc.), invitent, en effet, les acteurs à s’interroger sur l’insertion d’une démarche de développement durable dans leur stratégie globale.

Il nous semble, par conséquent, nécessaire de revenir sur l’importance de l’adoption d’une démarche de développement durable au sein des pôles de compétitivité, notamment en termes de légitimité, avant d’illustrer notre propos avec l’exemple de la Cosmetic Valley, précurseur dans ce domaine.

Auteur : Chabault Denis, « L’intégration d’une stratégie de développement durable dans les pôles de compétitivité : l’exemple de la Cosmetic Valley », Annales des Mines – Réalités industrielles 2/2008 (Mai 2008) , p. 50-54
Lire la suite :  www.cairn.info/revue-realites-industrielles1-2008-2-page-50.htm.

Publié par : Jehanne ESSA

Les cadres n’arrivent pas à se déconnecter

77 % des cadres consultent leurs emails en dehors du bureau, d’après une étude de l’Ifop pour Securex. Une hyper connexion qui touche tous les secteurs et toutes les générations. Et que peu d’entreprises combattent.

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Week-ends et vacances sont toujours des moments très attendus pour évacuer le stress emmagasiné au travail. Mais entre deux brochettes retournées sur le barbecue, les cadres ne peuvent s’empêcher de regarder leurs emails. Ils seraient ainsi 77% à consulter leurs communications professionnelles hors temps de travail, selon un sondage de l’Ifop pour Securex, un spécialiste de la gestion du capital humain en entreprise.

Les raisons de cette hyper connexion ? Le «besoin de se rassurer», pour 80% des personnes interrogées. «Pour ne pas être débordés» lors du retour au travail, pour 63% d’entre eux. Deux motifs qui illustrent la pression que subissent les cadres. Selon l’étude, certains secteurs d’activité sont davantage touchés que d’autres par le phénomène. Les professions libérales arrivent en tête, avec un taux de 87% d’hyper connectés, suivies de près par la construction (83%) et, moins attendu, l’administration (80%).

Malgré ces taux très élevés, les cadres ont néanmoins conscience du caractère nuisible de cette connexion quasi-permanente. Ils la jugent ainsi à 82% anxiogène. Et sont 48% à la considérer comme un facteur de stress.

L’âge joue très peu dans la propension à consulter, ou non, sa messagerie pendant ses temps de repos. Les cadres de 50 à 64 ans sont ainsi 80% à lire leurs mails pendant le week-end, tandis que les moins de 35 ans le font à 77%. Preuve que la «nouvelle génération» n’est pas plus geek que l’ancienne ! D’ailleurs, les  jeunes se disent plus stressés (50%) que leurs ainés (44%) par cette difficulté à se déconnecter. Peut-être parce qu’ils veulent montrer leur motivation ou ont peur d’être jugés…

Ces résultats montrent l’ampleur du phénomène. Et ils sont préoccupants : les médecins citent en effet l’hyper connexion comme un facteur majeur conduisant au burn-out. En la matière, la loi El Khomri prévoit bien d’encadrer les pratiques. Mais le «droit à la déconnexion» qu’elle contient, visant à assurer «le respect des temps de repos et de congés» des salariés, ne dépasse guère le stade des déclarations d’intention.

Sans attendre, certaines entreprises ont pris des mesures. À l’image d’Orange, d’Allianz France et de Volkswagen, qui ont mis en place un blocage des mails le soir et le week-end. Ou d’Atos, qui va plus loin en bannissant les mails pour favoriser la communication par son réseau social interne. Autre exemple, celui de PriceMinister Rakuten, qui a instauré des journées sans mail.

source : http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/94802/les-cadres-n-arrivent-pas-a-se-deconnecter.html

Un rapport de l’Anses confirme les risques pour la santé liés au travail de nuit

rapport Anses risque travail de nuit

Une expertise de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) met en évidence de nombreux effets délétères du travail de nuit sur la santé. Elle préconise de meilleurs modes d’organisation du travail de nuit ainsi qu’une évaluation de ses coûts sociaux.

https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2011SA0088Ra.pdf

Face aux obligations de prévention et de sécurité au travail

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Sous la direction scientifique du Pr Sophie FANTONI-QUINTON, l’ISTNF organise, dans le cadre de la plateforme de formation régionale en Santé Travail FOREST, un colloque en Regards Croisés Franco-Québécois. Cette manifestation se déroulera les 3 et 4 novembre prochains à la Faculté des Sciences juridiques, politiques et sociales – Place Déliot à Lille et rassemblera professionnels de santé au travail, enseignants, chercheurs, juristes… Les laboratoires du CRDP et du LEREDS, ainsi que l’Université Laval du Québec sont partenaires, autour des membres de FOREST (Université Lille 2, ISTNF, IREO, Services de santé au travail). Ce colloque constitue  la version 2016 des manifestations organisées depuis plusieurs années en Regards croisés Santé Travail / Juridique à la Faculté de droit de Lille en collaboration avec l’IXAD

Pour en savoir plus, veillez consulter le site http://istnf.fr/dossier-95-0-0-0-1.html